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Manifestations culturelles

Le Mariage de l'Ami Fritz

    

Au fil des décennies, cette manifestation s'est imposée comme un rendez-vous incontournable de la vie culturelle estivale alsacienne.

Pendant quelques heures, vous vous retrouverez au centre d'une noce rurale du milieu du XIXème siècle, selon les règles et les coutumes de l'époque.

Le 14 août, Fritz vous invite à profiter de ses "derniers moments de liberté" pour l'enterrement de sa vie de garçon. Vous aurez alors l'occasion de flâner dans les rues de Marlenheim tout en découvrant les stands des artisants du Marché de l'Artisanat et du Terroir. A la tombée de la nuit, un magnifique feu d'artifices viendra saluer les futurs jeunes mariés.

Le 15 août, le mariage de Fritz et Suzel se déroule dans le respect de la tradition. Les invités se réjouissent de pouvoir accompagner nos deux jeunes mariés dans les rues de Marlenheim et d'être les témoins de leur bonheur.
Tout la ville vibre alors au son de la noce. Badauds et commerçants se retrouvent à nouveau pour un journée forte en émotions.

Pour mieux vous imprègner de cette ambiance, n'hésitez pas à visiter le site internet du Mariage de l'Ami Fritz.

Lien site internet du Mariage de l'Ami Fritz : cliquez-ici

 

                                                                                                                           

 


 

La Fête des Vendanges

 

 

 


Depuis 1967, Marlenheim vit chaque 3ème dimanche d'octobre au rythme de la Fête des Vendanges. Il s'agit alors pour une centaine de bénévoles de participer à l'un des plus grands rendez-vous festifs de notre bourg.
Dès l'aube, le marché annuel s'installe alors que les habitants sont encore endormis.

Puces, brocante et autres exposants s'activent pour découvrir leurs emplacements et monter leurs stands afin d'accueillir les premiers clients qui sillonneront les rues dès 8 heures du matin.

A partir de 14 heures, les vendangeurs rentrent des vignes en fanfare et en musique pour presser le raisin sur le Parvis de l'Hôtel de Ville où les nombreux badauds peuvent goûter et à volonté, le jus de raisin qui coule du pressoir.

Parrallèlement, Marlenheim vibre au son des différentes animations musicales et folkloriques.

Dans la Salle des Roseaux, l'Exposition de Fruits et Légumes proposée par l'Association Arboricole de la Vallée de la Mossig, permet au public de découvrir tous les produits de la terre récoltés en automne.

Tout au long de la journée, les badauds peuvent se restaurer aussi bien dans les rues, que la salle des sports "Les Roseaux" ou dans les différents restaurants.

 

 

Les Nuits Théâtrales de Marlenheim

 

 


Les Nuits Théâtrales de Marlenheim proposent, tous les deux ans, en alternance avec le Salon Régional de l’Alsatique, de ressusciter un événement du riche passé de la commune.
 
L’objectif est triple :
- fédérer les forces vives de la commune dans un projet qui mobilise près d’une centaine de personnes, toutes compétences confondues
- enseigner l’histoire de leur région à des spectateurs potentiellement intéressés par elle
- produire un véritable événement culturel, accessible à un large public, certes, mais dégageant en même temps du sens : il s’agit ici de théâtre, et pas seulement de spectacle.

 
      
                                                 

Lien site internet des Nuits Théâtrales de Marlenheim : cliquez ici

Lien page Facebook des Nuits Théâtrales de Marlenheim : cliquez ici

Treize expériences fort concluantes retraçant des moments historiques de notre cité ont déjà été tentées depuis 1989 :
en 1989,

Dans le cadre du 1400ème anniversaire de la commune; la pièce de théâtre « Les Amants Diaboliques », écrite et mise en scène par Paul Sonnendrucker, retraçait la conjuration ourdie à Marlenheim contre le jeune Childebert (6ème siècle)

- en 1991,

Paul Sonnendrucker mettait en scène un nouveau spectacle théâtral de plein air « Richarde, Coeur de Lion », qui racontait l’histoire de Richarde, Impératrice alsacienne, patronne de la Paroisse de Marlenheim (9ème siècle)

- en 1993,

 « Les Vendanges de la Paix », 3ème épisode consacré à la Guerre de 30 ans, était écrit par Gabriel Schoettel, originaire de la commune et mise en scène par Marcel Grandidier

- en 1995,

« Les Raisins de la Colère », pièce écrite par Gabriel Schoettel et mise en scène par Yves Grandidier avait pour thème la guerre des paysans

- en 1997,

Yves Grandidier mettait en scène un épisode de sorcellerie dans « Les Démons de la Saint-Jean » écrite par Gabriel Schoettel

- en 1999,

« Le Fléau » (pièce écrite par Gabriel Schoettel et mise en scène par Yves Grandidier) retraçait une épidémie qui avait ravagé Marleheim au printemps 1786

- en 2001,

Yves Grandidier mettait en scène « Les 7 demoiselles de Marlenheim » (écrite par Gabriel Schoettel) qui s’inspirait d’une légende célèbre à Marlenheim : les maisons à tourelle

- en 2003,

« L’Amie Friedel » se joue en 1864, année où paraît à Paris l’Ami Fritz, et cette même année est inaugurée la voie de chemin de fer Wasselonne-Molsheim, qui passe par Marlenheim

- en 2005,

« Un Tramway nommé Delsor » retrace l’arrivée du Tramway à Marlenheim en 1903, à une époque où l’Abbé Delsor, figure majeure de l’Alsace de cette époque, farouchement pro-français dans une province qui ne se sent pas vraiment persécutée, est curé de Marlenheim

- en 2007,

dans « A l’ombre des jeunes filles en bleu » on retrouve Friedel dans le cadre de l’école ménagère Sainte-Richarde, fondée par l’Abbé Delsor, qui assiste aux joutes qui déchirent l’Alsace de 1924-1925, et qui ont leur chambre d’écho dans le canton et la commune.

- En 2009 et 2011,

« Enfin, Parlons-en » a pour cadre la Seconde Guerre Mondiale entrecoupée de tableaux se déroulant dans une maison de retraite.

- En 2013,

"Malgré tout" qui se déroule en octobre 1945, lorsque des dizaines de milliers d'Alsaciens incorporés de force dans la Wehrmacht, et détenus dans les camps russes commencent à rentrer chez eux. En Alsace les attendent leurs mères, leurs femmes, leurs enfants : l'homme aimé sortira-t-il du convoi de morts-vivants qui arrive en gare de Strasbourg ?
 

- En 2015,

"Cette année-là, 1953" vous plonge dans le contexte alsacien d'après-guerre. L'Alsace, comme la France, découvre l'automobile le confort moderne mais l'ombre du Procès de Bordeaux plane sur un paisible village alsacien.

 

MAIS QUI PARTICIPE AUX NUITS THEATRALES ?


Ces pièces mobilisent à fois des acteurs issus de la troupe du cabaret “La Budig”, des amateurs du groupe théâtral de Marlenheim, des bénévoles des associations sportives et culturelles, ainsi que les jeunes et moins jeunes de la Communauté de Communes «  la Porte du Vignoble ».
Au total, c’est près d’une cinquantaine de personnes qui participe à ces grandes fresques (une quarantaine de comédiens et de figurants, et une dizaine de techniciens).
 
 

NOTE DE L’AUTEUR

  
Depuis le début des Nuits Théâtrales, nous avons progressivement remonté le temps (de 589 à 1924). Il fallait bien, à un moment donné, buter sur le « trou noir » de l'histoire en Alsace, à savoir la période 1939-1945. Si les « événements » de cette période-là sont présents dans toutes les mémoires, dans tous les témoignages, objets de films et de romans dans le reste de la France, ils sont très rarement « représentés » au théâtre en Alsace (sauf, évidemment, l'incontournable chef d'oeuvre de Germain Muller, arbre qui cache…le vide). Nous avons relevé le défi, mais en prenant plusieurs détours, qui sont autant de précautions pour manier un sujet aussi fragile que  précieux :
- Celui de la mise en abyme : l'histoire (l'Histoire ?) est vue à travers des regards d'élèves d'aujourd'hui, qui vont en maison de retraite recueillir des témoignages d'autrefois.
- Celui qui mêle rires et larmes, comédie et tragédie, comme dans la vraie vie !
- Pour la première fois -on mesure là combien le sujet est sensible- la scène se déroule dans un village qui n’est jamais nommé, et dans lequel ni les lieux, ni les personnes, ni les péripéties, ne peuvent renvoyer uniquement et précisément à Marlenheim. Mais bien entendu, l'histoire se nourrit de toutes celles racontées partout…
C'est qu'il est temps de dire ces choses-là, ni trop tôt, ni trop tard. Dire ce passé, en forme de catharsis, des mots pour les maux, du théâtre pour aider à faire sortir le cadavre du placard. Accessoirement- mais est-ce tellement accessoire?-, deux générations extrêmes se rencontrent (les moins de 20 ans, les plus de 80) que tout voudrait opposer, et qui peuvent s'aider, l'une  l'autre, à mieux vivre. Loin d'être en conflit, elles sont « accoucheuses » toutes deux de sens l'une pour l'autre.
 

Le Salon du Livre Alsatique et Jeunesse


Peu de Régions peuvent prétendre posséder un patrimoine de plus de 100.000 livres. L’Alsace continue cependant d'éditer quelque 3000 titres chaque année! L'édition régionale est donc bien vivante. Pour preuve: une nouvelle fois, Marlenheim a donné rendez-vous, les 5 et 6 avril 2014, aux amateurs des alsatiques.
 
Depuis le premier Salon, tenu en 1992, rigueur et passion sont les maîtres mots des organisateurs. Par leur persévérance, ils ont réussi à créer une des premières manifestations du livre en Alsace et, sans nul doute, la « référence » dans le domaine de l’Alsatique. La douzième édition, toujours aussi riche, a accueilli près de 80 exposants spécialisés sur 3 000 m2 de surface couverte.
 
Seul Salon spécialisé dans ce domaine, son ambition reste d'apporter une contribution significative à la création et à la diffusion la plus large possible, des ouvrages traitant de notre province. Il concourt également à la promotion de l'ensemble des métiers qui s'attachent directement ou indirectement à son objet ou encore à ses thèmes généraux.
 
Le Salon 2014 s’est articulé autour de « l’amitié franco-allemande », thème illustré sur l'affiche du salon, réalisée par les élèves du Collège Grégoire de Tours de Marlenheim.
 
L’ambition de la Ville de Marlenheim est d’offrir une véritable fête du livre, expression de la créativité et du dynamisme des deux départements du Rhin car “sans lecteurs, il n’y a pas d’éditeurs ; sans éditeurs, il n’y a pas d’auteurs ; et sans auteurs, il n’y a pas d’identité régionale”
 
Les organisateurs souhaitent promouvoir les “bons et beaux livres” sur l’Alsace, cette grande manifestation leur donnant l’occasion, tous les deux ans, de distinguer, par le “Prix du Salon de l’Alsatique” les plus beaux livres de l’année.
 
Mais les expositions, les animations, la table ronde… ne doivent pas faire oublier l'essentiel, à savoir, permettre aux visiteurs d'aller à la rencontre des éditeurs, des libraires, des Sociétés d'Histoire, des auteurs et illustrateurs…
 
 
A voir absolument.

Rendez-vous en 2016…